Dans sa première lettre aux chrétiens de Thessalonique, Paul recommandait ceci :
« Priez sans cesse. » (1 Thessaloniciens 5.17)
Prier, non par de vaines paroles, mais par un comportement quotidien qui reflète, jour après jour, notre relation intime avec le Seigneur et notre volonté de produire, en Son nom, des fruits dignes de cet amour qu'Il nous a enseigné.
Dans le prolongement de la prière, la persévérance manifeste l'attachement de l'individu à sa foi, à ce qu'il espère, qu'il s'agisse d'une guérison, de la conversion d'un proche, d'un changement dans sa vie, de l'aboutissement d'un projet...
Les obstacles seront multiples... surtout par manque de foi !
Dans ses écrits, Paul s'est parfois livré à des comparaisons avec le monde sportif, comme celle-ci :
« Je m'élance vers le but en vue du prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus Christ. » (Philippiens 3.14)
La persérance peut ainsi être illustrée par cette allégorie.
Les sportifs qui se lancent sur une épreuve de longue durée comme un marathon savent que la persévérance sera indispensable pour arriver au bout.
Il faut que la persévérance soit dictée au corps par l'esprit.
Les épreuves que les chrétiens doivent endurer sont peut-être plus souvent spirituelles que matérielles... notamment quand l'esprit refuse de réguler son corps.
Ainsi, ce qui devient prioritaire, ce n'est pas la guérison du corps mais celle de l'âme.
Quoi qu'il en soit, en toutes circonstances, la persévérance dans la foi demeure la meilleure réponse.